Le 10 avril 2013 : séminaire REPERE

12 mars 2013

Le séminaire REPERE 2013 a pour but d’élaborer, à partir des projets en cours et des projets terminés, des éléments d’analyse sur les processus de production scientifique et sur les interactions entre recherche et action dans les projets de recherche coopératifs

Ce séminaire donnera une large place aux échanges. Les porteurs des projets, comme les chercheurs, les associations et les organismes de recherche et d’expertise impliqués dans la réflexion sur les interactions sont invités à y participer.

Les travaux du séminaire permettront de s’acheminer vers une synthèse des projets, dont les conclusions et recommandations seront présentées lors du colloque final du programme, au premier semestre 2014.

Programme

10h00

Accueil
Françoise Gaill, CNRS – Institut écologie et environnementIntroduction
Jean-Pierre Alix, CNRS, président du comité d’évaluation du programme REPERE
10h15 En quoi le processus de production scientifique est-il spécifique du fait de son interaction avec des points de vue et des pratiques associatifs ?
Séance animée par Olivier Borraz, CSO CNRS

  • Savoirs des sciences la nature, des sciences humaines et savoirs “profanes” s’associent pour une co-construction des connaissances, Jean Masson, INRA
  • Co-Construction d’une relation durable entre INRA et FNE, Michèle Tixier-Boichard, INRA
  • Mobilité, Accueil et Stratégies Territoriales durables des Espaces Ruraux : pour une co-construction d’une plateforme de recherche-action, Jean-Yves Pineau, Collectif Ville-Campagne (en partenariat avec l’ENS Lyon)
  • Volontaires pour une Observation Citoyenne de l’Environnement, Véronique Granier, Institut Ecocitoyen et Stephan Castel, CESSA

12h30

Déjeuner-buffet

14h00

En quoi l’implication de chercheurs dans un projet de collaboration recherche-société visant à une intervention associative dans la société transforme-t-elle les conditions et les formes de l’action ?
Séance animée par Madeleine Akrich, CSI Mines ParisTech

  • Prise en compte de la dimension patrimoniale dans la définition de la durabilité des modes d’exploitation des ressources aquatiques, Patrick Prouzet, IFREMER
  • Conservation de la biodiversité en région méditerranéenne : une interface recherche – gestion pour identifier les enjeux et alimenter les processus de décision, John Thompson, CNRS
  • Place des méthodes alternatives en expérimentation animale dans le domaine santé-environnement : prise en compte des attentes sociétales, Ginette Vastel, INERIS
  • Retour sur une collaboration entre chercheurs et associations autour de la précarité énergétique, Virginie Viéri, association Ecopolenergie (en partenariat avec le Centre Norbert Elias, CNRS Provence)
  • Payer pour l’environnement? REDD&PSE entre marchandisation et développement équitable, Alain Karsenty, CIRAD et Aurélie Vogel, GRET
  • Reconnaissance  sociale et réglementaire de l’innovation variétale par la sélection participative pour les agricultures biologique et paysanne, Bérangère Storup, Fondation Sciences citoyennes (en partenariat avec l’INRA SAD)
16h30 Présentation de l’enquête auprès des tiers-veilleurs des projets : esquisse d’ensemble
Jean Baptiste Narcy et Agathe Dufour, AScADiscutant : Marcel Jollivet, NSS
17h00 L’analyse du grand témoin
Bernadette Bensaude Vincent, CETCOPRA Université Paris 1 – Panthéon Sorbonne

18h15

Les attendus du programme REPERE
Claire Hubert, chef du service de la recherche, CGDD, MEDDE

18h30

 Fin de la Journée

 

Parution de la lettre d’information REPERE n°7

16 juillet 2012

Nous avons envoyé aux membres du réseau REPERE le dernier numéro de notre lettre d’information. Retrouvez ci-dessous l’ensemble des lettres d’information publiées à ce jour :

Parution de la note de veille

13 juillet 2012

La note de veille REPERE “Cadre théorique proposé Francis Chateauraynaud” est parue en juillet 2012 suite à son intervention au séminaire du 15 mars 2012 (écouter son intervention et lire la synthèse).

REPERE Note Veille 072012

Synthèse bibliographique sur le co-pilotage de la recherche et l’expertise

07 mai 2012

Comment améliorer la participation de la société civile aux politiques scientifiques, que ce soit au stade de leur définition ou de leur orientation, de leur mise en œuvre ou de leur évaluation ? Selon quelles modalités la représentation des citoyens peut-elle s’effectuer, de façon à ce que des interlocuteurs valables puissent être présents et actifs face aux pouvoirs publics ou aux entreprises impliquées dans le monde de la recherche ? Toutes ces questions ont été le sujet d’une abondante littérature au cours des cinquante dernières années. Passant en revue une centaine de livres, d’articles ou de rapports, la synthèse bibliographique que nous mettons aujourd’hui en ligne propose une base de discussion pour des échanges fructueux dans et autour du programme REPERE.

Les travaux utilisés ont été publiés pour l’essentiel en langue française et anglaise (quelques références germanophones traduites en français sont également utilisées, comme La Société du risque d’Ulrich Beck). En outre, de nombreux exemples permettent de revenir sur les pistes déjà explorées pour développer une participation de la société civile organisée au pilotage de la recherche ou à la construction des savoirs, et pour capitaliser sur les retours d’expérience.

Sommaire

  • Résumé exécutif
  • Avant-propos
  • Introduction
  • Regard historique sur la participation des ONG
  • Fondamentaux du co-pilotage de la recherche et de l’expertise
  • Galerie d’exemples et études de cas
  • Questions transversales
  • Conclusion générale et perspectives
  • Bibliographie

À télécharger

Synthèse bibliographique REPERE avec résumé exécutif

Compte-rendu du deuxième séminaire REPERE

15 avril 2011

Les séminaires sont des moments importants de la vie du programme REPERE, et celui-ci ne faisait pas exception. Avec une forte mobilisation des collèges de direction des organismes de recherche et des établissements d’enseignement supérieur, des porteurs de projets actuellement financés par REPERE et des instances de décision des organisations de la société civile (OSC) concernées par le développement durable (76 participants), cette journée a été l’occasion de discussions très riches.

Les nombreux témoignages et retours d’expériences ont confirmé l’intérêt de favoriser la prise en compte par la recherche des questions posées à la recherche par la société civile. Il reste maintenant à tester des formes de participation afin de monter en généralité et d’adapter les processus de recherche. C’est l’objectif du deuxième appel à projets (clos le 15 mars).

Nous remercions les personnes qui ont participé au séminaire et les équipes qui se sont mobilisées dans le cadre du 2e appel à projets. Nous vous invitons à faire part de vos réflexions, observations, questions par courriel ou en laissant un commentaire ci-dessous.

Compte-rendu de la journée

Deuxième appel à projets

17 décembre 2010

Le programme REPERE vise expérimenter de nouveaux dispositifs permettant aux organisations de la société civile de participer au pilotage de la recherche et de l’expertise. Avec ce deuxième appel à projets, le programme REPERE souhaite en particulier développer l’implication des organismes de recherche au niveau institutionnel par le montage de projets avec au moins une association ou une ONG. Les projets correspondront à la conduite et l’analyse d’un chantier nouveau de réflexion programmatique. Les projets de capitalisation d’expérimentations en cours ou récemment conduites peuvent également faire l’objet d’un soutien dans le cadre de cet appel. Les projets s’inscriront dans les priorités thématiques de la stratégie nationale du développement durable.

Voir le texte de l’appel à projets

Date limite de remise des projets : 15 mars 2011.

Deuxième séminaire REPERE le 7 janvier 2011

03 décembre 2010

Le programme REPERE est conçu comme une plate-forme de dialogue, de propositions et d’expérimentations explorant les voies de la participation de la société civile organisée au pilotage de la recherche et à l’expertise, pour une meilleure contribution aux politiques du développement durable. REPERE porte une double finalité : d’une part, mettre en évidence les conditions d’une réforme intégrant la participation des organisations de la société civile dans la gouvernance de la recherche et dans l’élaboration de l’expertise et d’autre part, développer la réflexion conjointe entre organismes de recherche et organisations de la société civile à partir de l’expérimentation des formes de participation. Le programme REPERE comprend les appels à projets et des séminaires de travail pour accompagner la réflexion des différentes parties prenantes, à l’instar du Forum des associations organisé par NSS Dialogues (« Repenser le développement : la société civile s’engage », Cité Internationale Universitaire, Paris, 20, 21 et 22 janvier 2011).

Le séminaire REPERE du 7 janvier vise à inciter les différentes parties prenantes à développer ensemble de nouvelles formes de collaboration en vue d’améliorer la prise en compte des enjeux sociétaux dans l’identification des questions posées à la recherche. Il s’adresse en priorité aux membres des collèges de direction des organismes de recherche et des établissements d’enseignement supérieur ainsi qu’aux instances de décision des organisations de la société civile concernées par le développement durable. Comme tous les séminaires du programme il est ouvert à l’ensemble des porteurs de projets soutenus par le programme et aux membres du réseau REPERE.

Deux interventions de Dominique Bourg et Dominique Pestre apporteront des éclairages théoriques aux travaux de la journée. Puis, des expérimentations de modes de participation mis en œuvre par des organismes de recherche et des organisations de la société civile seront présentées et discutées en séance. Le séminaire comprendra également une présentation des initiatives européennes correspondantes ainsi qu’une table-ronde destinée à identifier les questions qui se posent aux acteurs dans leurs interactions et des pistes pour l’action. Les interventions et débats feront l’objet d’une synthèse par Rémi Barré en fin de journée.

Merci de noter que l’inscription en ligne est obligatoire. Le séminaire est accueilli par le Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.


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Vous trouverez ci-dessous le programme de la journée, ainsi que dans ce document PDF.

9h Accueil

9h30 Message de bienvenue et introduction : Michèle Pappalardo, Commissaire Générale au Développement Durable (MEDDTL)

10h00 La construction démocratique du développement durable : Dominique Bourg, Université de Lausanne

10h45 Pause

11h00 Science, Societé, Démocratie : pour un autre contrat social : Dominique Pestre, École des hautes études en sciences sociales

11h45 Dispositifs européens pour le rapprochement des parties prenantes : Philippe Galiay, DG Recherche, Commission Européenne

12h30 Déjeuner-buffet

13h30 Présentation de pratiques mises en œuvre par des organismes de recherche et des organisations de la société civile. Cas proposés : Ecophyto R&D (Claudine Joly, FNE et Hervé Guyomard, INRA), Projet Etang de Berre (Henri Wortham et Philippe Chamaret, Institut éco-citoyen, et Stéphan Castel, CESSA), Fonctionnement d’une commission d’orientation de recherche et d’expertise (Pierre Toulhoat, INERIS)

15h15 Pause

15h45 Table ronde : Questions qui se posent à la recherche et à la société civile, pistes pour l’action. Claude-Anne Gauthier, FRB – Jean Sivardière, FNAUT – Alain Chosson, CLCV – Patrick Legrand, CNDP. Sous réserve : Jacques Theys, responsable de la mission prospective, CGDD. Animation : Yves Le Bars

16h45 Synthèse et perspectives : Rémi Barré, Professeur au CNAM

17h15 Conclusion : Claire Hubert, chef du service de la recherche, CGDD

17h30 Fin des travaux

Compte-rendu de la Journée d’animation du programme REPERE

31 août 2010

Échangeant sur le thème de la collaboration entre la société civile organisée et les organismes de recherche et d’expertise pour la mise en place et le pilotage des projets de recherche, les participants ont émis 12 observations principales et recommandations :

  1. Une même organisation de la société civile (OSC) ne peut être compétente pour intervenir dans toutes les étapes d’un processus de recherche ou d’expertise (alerte, construction, suivi, évaluation, etc.). Il faut donc aller vers des co-productions, des co-pilotages, des co-évaluations qui engagent différentes OSC le long du processus.
  2. Il est important de trouver de façon de coupler le temps long de la recherche et le temps court de l’action des OSC (qui risquent de ne pas trouver un intérêt à participer au co-pilotage sur des temps très longs).
  3. Le monde des OSC évolue très rapidement. Il s’agit d’une richesse à préserver. Il faut éviter que l’engagement dans le co-pilotage génère un dispositif d’ONG intégrées aux instances, recevant une « rente » (des subventions et des conventions pluriannuelles) qui peut figer le dynamisme de ce monde.
  4. Il est important de promouvoir des mécanismes qui valorisent les chercheurs engagés dans un dialogue avec la société civile.
  5. Il est important de promouvoir des mécanismes qui permettent de remonter de l’engagement individuel du chercheur vers sa tutelle (institutionnalisation), sans pourtant sacrifier la dimension humain liée aux engagements personnels.
  6. Il est souvent difficile pour un chercheur de légitimer l’ONG comme producteur de savoirs et comme partenaire. Un bilan coûts-bénéfices des organismes de recherche qui s’engagent doit être rendu visible.
  7. Il est important de promouvoir des formations mutuelles entre ONG, organismes de recherches et ministère pour développer un langage commun.
  8. Le « business modèle » des ONG ne permet pas de dégager du temps pour le co-pilotage de la recherche (qui n’aurait pas des retombées directes et à court terme sur les objectifs de l’ONG). Il est important de promouvoir des mécanismes qui permettent aux ONG de dégager du temps. Une harmonisation des agendas et du financement entre ONG et organisme de recherche est indispensable pour penser le co-pilotage.
  9. Il est suggéré de recenser les « pôles des compétences citoyens » (en miroir des pôles de compétitivité) au sein d’un portail et de mettre en place des forums physiques thématiques pour parler de son travail et converger vers des lettres d’intention et des idées de projets en partenariat.
  10. Des critères d’évaluation nouveaux des projets de recherche et d’expertise sont nécessaires. Ils devraient prendre en compte l’excellence scientifique d’un coté, et la réponse aux demandes citoyennes et le niveau d’échange entre partenaires différents de l’autre coté.
  11. Il est important d’évaluer le succès du programme REPERE aussi sur le plan de la constitution d’un réseau permettant un apprentissage collectif et une montée en compétences commune. Ceci est difficile à mesurer, mais pourrait être le résultat principal.
  12. Il ne faut pas se focaliser à l’excès sur les résultats attendus de REPERE (la mise en place du co-pilotage) au détriment du processus pour y parvenir. Ce processus doit être construit avec le temps, collectivement, et doit pouvoir sortir de la ligne droite s’il le faut.

Le compte-rendu est consultable et téléchargeable en ligneUne carte heuristique donne un aperçu plus détaillé des discussions de la journée, et vous pouvez toujours accéder au résumé de la journée.

Résumé de la journée d’animation de l’appel

01 juillet 2010

Le résumé donne le profil des participants à la journée, le programme, des éléments de discussion et propositions et enfin les résultats de l’évaluation — en attendant un compte-rendu plus complet.

Lancement d’un appel en novembre 2010

29 juin 2010

Le Comité de pilotage stratégique a validé, lors de la réunion du 15 juin, le lancement d’un nouvel appel REPERE visant à financer des projets se déroulant en 2011 et/ou 2012. Cet appel sera très probablement lancé en novembre, selon des modalités qui restent à définir. Il fait suite à l’appel déjà lancé en 2009.