Le programme REPERE 2015-2017

La participation des associations à la recherche en matière d’environnement et de développement durable répond à un objectif de production de connaissances qui soient à la fois adaptées aux besoins de la transition écologique et adoptées par la société civile.

De 2009 à 2014 le programme REPERE a soutenu des expérimentations de partenariats entre recherche et organisations de la société civile dans la perspective d’explorer différentes formes de coopération entre chercheurs et institutions de recherche, d’une part, et associations portant les enjeux du développement durable, d’autre part.

L’observation de ces expérimentations, ainsi que la mise en œuvre du dispositif innovant des tiers veilleurs des projets sélectionnés sur appels à projets, ont permis de produire une analyse des enjeux et des modalités des partenariats mis en œuvre [Télécharger  la note de réflexion « Analyse transversale des projets de REPERE (AAP2) – Esquisse de profils- types » Janvier 2013] . Elles ont notamment permis d’identifier certaines difficultés liées à la participation des associations à la recherche.

L’ensemble des travaux ainsi analysés a été présenté lors du colloque qui s’est tenu à Paris les 15 et 16 mai 2014 sur la thématique « Quels partenariats entre recherche et société civile pour la transition écologique ? ». Les conclusions de ce colloque ont été avalisées par l’alliance AllEnvi [Télécharger la synthèse du colloque].

Les échanges, lors de ce colloque, ont confirmé le besoin de porter une attention particulière aux questions d’évaluation, de financement et de formation qui surgissent à l’occasion du développement d’un mode partenarial de recherche impliquant les associations.

Dans un  premier temps, une commission pluraliste est mise en place. Elle constitue un espace de dialogue et de réflexion afin : i) d’approfondir l’analyse des conditions dans lesquelles devrait se dérouler la participation des associations à la recherche ; ii) de formuler des recommandations sur les questions d’évaluation, de financement et de formation que pose la participation des associations à la recherche ; iii) de veiller à la capitalisation et à la diffusion des conclusions issues des travaux conduits dans le cadre de REPERE [Découvrir la commission pluraliste REPERE].